🌍 30 COP, 0 résultat !
Depuis 1995, chaque année, des sommets climatiques (COP) rassemblent dirigeants, experts et médias.
Des discours. Des promesses. Des selfies.
📈 Et pendant ce temps-là ?
Les émissions mondiales de CO2 explosent.
- De 22,5 Gt en 1995 à 37,4 Gt en 2024
- +66 % d’émissions malgré 30 COP
- Aucun virage global vers la décroissance réelle
- Plus de 36 milliards de tonnes de CO2 rejetées en 2024
🎥 La vidéo le montre sans détour : plus on parle, plus ça monte.
Et en 2024, pendant qu’on applaudissait dans les salles...
🔥 Un nouveau record mondial d’émissions était battu.
Ce n’est pas un échec. C’est un choix.
Celui de préserver la croissance, pas le climat.
⏳ Le dérèglement est bien là. Les COP ne l’ont jamais arrêté.
Les peuples, eux, n’applaudissent plus.
Repères, nuances et vérifications
Les COP n’ont pas « rien fait »
Depuis 1995, les conférences des parties ont établi des inventaires d’émissions, des mécanismes de transparence, des financements et surtout l’accord de Paris, adopté en 2015. Les politiques annoncées aujourd’hui conduisent à un réchauffement projeté moins élevé que les trajectoires envisagées avant cet accord.
Ce progrès reste pourtant très insuffisant. Le rapport 2025 du Programme des Nations unies pour l’environnement conclut que les engagements actuels ne placent toujours pas le monde sur une trajectoire compatible avec 1,5 °C.
Une conférence ne ferme aucune centrale
Les COP produisent des accords entre États souverains. Leur mise en œuvre dépend ensuite des lois nationales, des investissements, des réseaux électriques, des transports, de l’industrie et des choix de consommation. Entre une promesse diplomatique et une tonne de CO₂ réellement évitée, il existe un immense travail matériel.
Le paradoxe de la croissance
Les renouvelables se développent rapidement, mais la demande mondiale d’énergie, de mobilité et de matières continue d’augmenter. Tant que les capacités propres s’ajoutent aux fossiles au lieu de les remplacer, les émissions baissent trop lentement ou continuent de progresser.
La bonne question n’est donc pas « les COP servent-elles à quelque chose ? », mais « pourquoi acceptons-nous que les engagements signés ne soient pas suivis d’actions à la même échelle ? »
Sources consultables
Sources consultées le 25 juillet 2026. Les liens renvoient directement aux documents, données ou contenus cités.
Liens relus le 25 juillet 2026. Les faits documentés renvoient aux sources ci-dessus ; l’angle et les conclusions restent éditoriaux.
