En moyenne un terrien mobilise 5000 kWh de charbon pas an. C’est l’énergie qui produit le plus de dioxyde de carbone par kWh. Le dioxyde de carbone est le principal gaz à effet de serre produit par l’activité humaine. Pour limiter le réchauffement climatique à 2°C, il faut que la totalité des centrales à charbon ait disparu d’ici 2050.
Depuis que l’homme s’est mis à utiliser du pétrole, il n’a jamais remplacé le charbon.
Le gaz n’a remplacé aucune énergie, il s’ajoute aux autres. Idem pour le nucléaire.
On constate que les énergies renouvelables (éolien, solaire et autres...) prennent bien plus de place dans l’actualité que dans la mise en route de la grande machinerie mondiale.
Or chaque année, un terrien consomme en moyenne 22.000 kWh.
On constate que le nucléaire, même si on continu de le développer, ne nous sauvera pas !
- Question : Pensez-vous que d’ici 2050, les énergies renouvelables auront remplacés les énergies fossiles dont nous sommes si dépendants encore aujourd’hui ?
Vous avez 2 heures ! 😅
Repères, nuances et vérifications
Une transition qui avance, mais pas encore assez vite
À première vue, le développement de l’éolien, du solaire, de l’hydraulique et du nucléaire devrait faire reculer les combustibles fossiles. Pourtant, la consommation mondiale d’énergie augmente si rapidement que les nouvelles sources se sont souvent ajoutées au charbon, au pétrole et au gaz plutôt que de les remplacer.
L’Energy Institute observe qu’entre 2017 et 2024, la consommation fossile des grandes économies étudiées a encore progressé : +13 % pour le gaz, +6 % pour le charbon et +4 % pour le pétrole. Les technologies bas carbone ont évité une hausse encore plus forte, mais elles n’ont pas encore provoqué une baisse mondiale durable des fossiles.
L’électricité n’est qu’une partie du problème
Le secteur électrique se décarbone plus vite grâce au solaire, à l’éolien, à l’hydraulique et au nucléaire. Mais une grande partie de l’énergie mondiale sert encore directement à déplacer des véhicules, chauffer des bâtiments, produire de l’acier, du ciment, des engrais ou de la chaleur industrielle.
Une transition réelle suppose donc d’électrifier ces usages lorsque cela est efficace, de réduire les gaspillages, d’améliorer les réseaux, de développer le stockage et de remplacer les combustibles fossiles dans les secteurs difficiles à décarboner.
Aucune technologie ne suffira seule
Opposer nucléaire et renouvelables masque l’essentiel. Les deux peuvent réduire les émissions selon les contextes. Le nucléaire fournit une production pilotable bas carbone ; les renouvelables sont devenues rapides à déployer et compétitives ; l’efficacité et la sobriété limitent la quantité d’infrastructures nécessaires.
Le scénario net zéro de l’AIE ne repose pas sur une source miracle : il combine baisse de la demande fossile, électrification, efficacité, renouvelables, nucléaire, réseaux, stockage, hydrogène et captage dans certains secteurs.
Le défi n’est donc pas seulement de construire des capacités propres. Il est de faire reculer, en valeur absolue, le charbon, le pétrole et le gaz — tout en garantissant une énergie accessible aux populations qui en manquent encore.
Sources consultables
- Energy Institute — Country Transition Tracker 2025
- Our World in Data — Global energy consumption by source
- IEA — Net Zero by 2050
Sources consultées le 25 juillet 2026. Les liens renvoient directement aux documents, données ou contenus cités.
Liens relus le 25 juillet 2026. Les faits documentés renvoient aux sources ci-dessus ; l’angle et les conclusions restent éditoriaux.

